Son histoire a commencé au Salon du Patrimoine à Paris, par une rencontre inattendue avec l’univers de Jean-Marie Mentz, qui est ciseleur.
Un coup de cœur immédiat pour l’un de ses colliers, et avec lui, une évidence : je voulais lui donner vie à travers mon travail.
Je suis allée en parler avec Jean-Marie, bien trop enthousiaste pour m’exprimer clairement ! Quand il a compris, il a immédiatement accepté, ravi d’une collaboration qu’il n’aurait jamais imaginée. Je suis repartie avec le collier, le cœur plein d’idées.
Depuis, je l’ai portée en moi, cette pièce. Chaque trait, chaque fil d’or, chaque nuance de vert posée avec intention, comme on pose les mots d’une histoire que l’on tient à raconter juste.
Les fils d’or tracent les veines, comme le sang qui circule. Le vert, dominant, incarne la nature et l’espoir qu’elle porte en elle. Et au détour des feuilles, des cœurs apparaissent, un écho discret à la vie, à la liberté.
Capucines est une ode à la vie, dans ce qu’elle a de plus précieux et de plus fragile.